Deux vies, par Sylvie Bourgouin

ISBN : 978-1-77076-668-6
Format : 244 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Il s’agit d’une parodie d’Une vie de Guy de Maupassant dans le genre heroic-fantasy et le registre fantastique. Une rouennaise est découverte morte dans le canal Saint-Martin, le lecteur aidé d’un psychanalyste analyse le décès. Ce roman traite de la difficulté des femmes dans notre société.

L’arrivée à Rouen par la rive droite de la Seine conduit à une colline calcaire qui laisse sur la gauche l’église Saint-Paul aux pierres sombres qui se fait oublier par l’apparition majestueuse de la flèche de la cathédrale. La Seine habille la ville, descend tranquillement dans ses murs de digues, coule sous ses ponts meublés, accueillants, où les habitants des péniches coiffent de plantes vertes le toit de leurs demeures flottantes. Le fleuve miroite, reflète l’argent du ciel, dupe le champ de vision qu’il élargit, coule sur les hommes qui le longent comme une pluie sèche.

À PROPOS DE L’AUTEUR :

Née à Rouen en 1963, historienne, poétesse puis dramaturge, enfin romancière. Professeur de français et histoire-géographie à Paris. Elle préside l’association du peintre vençois Jean-Paul Harivel, dont elle est la cousine.

PRIX : 20.25 $CA

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Les Enfants de Moloch, par Stéphane Desroches

ISBN : 978-1-77076-666-2
Format : 592 pages, 6 x 9 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Alberta Prescott était ce genre de femme quasi parfaite; indépendante, énergique, résolue, éclairé, humaniste et un tantinet excentrique. Lorsqu’une connaissance lui fit part de ses malheurs, elle fonça tête baissée dans ce qui s’avéra être une aventure extrêmement dangereuse…

Son amie, Mylène n’avait pas eu un passé très sein et une enfance très rose! Trois ans plus tôt, un mystérieux médecin la convainquit de devenir mère porteuse pour des gens riches et célèbres. Des millionnaires voulant rester dans l’anonymat le plus total. Au terme de sa grossesse, on lui promettait un généreux boni en échange de son silence! Très vite, l’atmosphère devint malsaine et Mylène se retrouva retenue contre son gré dans un endroit qui servait de pouponnière à une organisation criminelle qui se spécialiserait dans des adoptions illicites… On lui interdit de voir sa fille et l’on arracha l’enfant à l’amour maternel de sa mère biologique. Mylène fut meurtrie dans son âme et ressentit une affreuse mélancolie, une solitude qui ne cicatrisait pas… Deux ans avaient passé depuis la naissance de la petite Pamela. L’impétueuse Alberta, dilettante et altruiste de nature, se mit en tête de retrouver la trace des parents adoptifs et de réconcilier ce qui ne semblait nullement négociable… Le droit génétique et biologique d’une mère qui crut au marchandage de la vie et les acquis des parents adoptifs qui ont, en toute connaissance de cause, choisi un bébé via un groupuscule qui œuvrait dans la clandestinité?

Pour Alberta, c’est la voie de la justice et du bien qu’elle voulait suivre… Mais parfois les ténèbres et les mystères ombragent ce qui se voulait pourtant si simple! Elle affrontera des périls mortels et de grands dangers pour faire éclater la vérité au grand jour…

Mais quelle vérité?

Le roman « les enfants de Moloch » est une histoire intégralement noire qui impose un indubitable questionnement sur les pièges de la facilité moderne et de ses convenances morales choisies à la carte. L’œuvre ne se veut nullement être une apologie de nos valeurs contemporaines ou une critique de notre manière de vivre… Mais il arrive parfois que la vérité soit plus terrifiante que l’horreur des films d’épouvantes parce qu’elle se vit au quotidien!

À PROPOS DE L’AUTEUR :

Écrivain au col bleu du grand Montréal urbain qui se passionne pour l’écriture intuitive sans prétentions. Cancre chronique sans parcours académique, il réussit à vaincre sur le tard ses lacunes littéraires à force de travail et d’efforts. Autodidacte développant un style unique bien à lui. S’inspirant de faits divers et de chroniques macabres pour tisser ses histoires fictive d’une criante réalité. Mélangeant subtilement le genre d’épouvante à la H.P. Lovecraft, la terreur incisive d’un Clive Barker, les intrigues à la Agatha Christie, les tergiversations occultes de Dennis Wheatley et l’imaginaire initiatique et époustouflant de Dan Brown.

PRIX : 34.60 $CA

Chemins de mémoire, par Maurice Joncas

ISBN : 978-1-77076-664-8
Format : 176 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Durant mon enfance, nous avons souvent emprunté des « chemins de traverse », au cours de nos gambades quotidiennes. Ces raccourcis, plus courts que ceux où nous cheminions officiellement, en compagnie de nos compagnons plus âgés, nous facilitaient les choses, au plus beau de nos jeux, de nos randonnées en nature, à la recherche de petits fruits et de la lumière.

Aujourd’hui, je dois avouer que cette définition toute simple a changé quelque peu. Ils sont devenus des « chemins de mémoire ». Ils sont remplis de couleurs, de mots, de poésie, de rêves ou de chagrins.

En écrivant ce long poème, j’ai fait souvent appel à ma petite étoile, pour qu’elle me guide sur mes chemins de mémoire et dans les dédales profonds de mon cœur, tatoué de bien belle manière. Ce long poème, c’est un legs unique, pour vous, unique à ce que je suis, à ce qui m’est propre et à ce que j’ai réalisé avec amour et travail, durant toute ma vie. « Chemins de traverse ou chemins de mémoire », peu importe. C’est la vie qui s’est chargée de sculpter ma volonté et mon désir de vivre. Je vous les offre, en toute quiétude.

À PROPOS DE L’AUTEUR :

Maurice Joncas est né à Pointe-Jaune, petit village nord-côtier de la Gaspésie. Après des études classiques à Gaspé et universitaires à Trois-Rivières, Winnipeg Montréal et Québec, il revient dans sa région pour y travailler dans le domaine de l’enseignement de la langue française durant trente-cinq ans. Retraité depuis 1996, il partage son temps entre l’écriture, la peinture, la musique et le théâtre. Il a déjà publié une vingtaine de livres, parmi lesquels on retrouve des œuvres poétiques, des essais, des œuvres collectives d’auteurs et une trilogie romanesque.

En 1988, Maurice Joncas recevait le prix Mérite Culturel Gaspésien, décerné par la Société Historique de la Gaspésie pour l’ensemble de son oeuvre et en reconnaissance pour sa contribution exceptionnelle au développement culturel de la Gaspésie. En mai 1996, il devenait le récipiendaire de la Médaille d’Argent de l’Ordre du Mérite de la Fédération des Commissions Scolaires du Québec, pour services rendus à l’éducation au Québec.

PRIX : 19.20 $CA

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