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Guy Boulianne — La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués

La Société fabienne (cover) 01ISBN : 978-1-77076-738-6
Format : 484 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Soutenue par les Rothschild et les Rockefeller, la Société fabienne (Fabian Society) est à l’origine de ce qu’on appelle aujourd’hui le Nouvel Ordre Mondial par l’intermédiaire de ses nombreuses ramifications, dont le Council on Foreign Relations (CFR), le Bilderberg, la Commission Trilatérale et d’autres instruments de pouvoir antidémocratique.

La Société fabienne est aussi à l’origine des Nations Unies et autres organisations supra-nationales. A partir des années 1920, le gouvernement mondial a été particulièrement promu par le département des relations internationales de la London School of Economics, une université fondée par la Société fabienne. Cette prestigieuse école de sciences économiques a formé dans un esprit fabien des générations de dirigeants, dont l’ancien président de la Commission européenne Romano Prodi, la reine du Danemark Margarethe II, l’ex-premier ministre canadien Pierre Elliott Trudeau, le financier George Soros (fondateur de l’institut Open Society) et l’ex-premier ministre du Québec Jacques Parizeau (nous vous rappelons que le Parti Québécois est membre du Montreal Council on Foreign Relations, une filiale du CFR, créé par les mondialistes fabiens Rockefeller).

Le pendant canadien de la Société fabienne est la Fondation Douglas-Coldwell, créée par Tommy Douglas, le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique (NPD) de 1961 à 1971, et MJ Coldwell, chef de la Fédération du Commonwealth coopératif (FCC), de 1942 à 1960. Tous les deux avaient désiré un homologue canadien à la Société fabienne.

Le livre de Guy Boulianne vous dévoilera des informations qui vous feront mieux comprendre les enjeux actuels de la mondialisation, de l’immigration massive et du multiculturalisme. L’objectif de la Société fabienne étant de détruire les identités raciales et culturelles, le nationalisme et de mettre fin à la démocratie en utilisant les principes du socialisme démocratique et du gradualisme dans le but ultime d’implanter un gouvernement mondial, sous l’égide d’un régime totalitaire.

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PRIX : 25.95 $CA

Disponible au format PDF – 7.99 $

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La Société fabienne, par Guy Boulianne [vidéos] :


À propos de Guy Boulianne

Guy BoulianneEn 1983, Guy Boulianne publie un premier recueil de poésie intitulé « Avant-propos d’un prince fou », suivi en 1987 par un second recueil intitulé « La bataille des saints ». En 1983, il est nommé au sein du conseil d’administration du Regroupement des Auteurs-Éditeurs Autonomes (RAEA).

Il devient le co-directeur de la galerie d’art Frère Jérôme de 1983 à 1987. Il ouvre par la suite sa propre galerie en plein cœur de Montréal, la galerie d’art Imagine, après que la galerie Lézart ait pris la relève de la galerie Frère Jérôme durant trois ans.

De 1983 à 1987, il conçoit et réalise deux émissions télévisées à la station de Vidéotron. à Montréal : « Écriture d’ici » et « Plume et pinceau ».

En 1996, il publie un recueil collectif dans lequel il réunit plusieurs auteurs québécois et européen. Ce livre, intitulé Acacia, est l’objet d’une tournée durant laquelle il est présenté dans une douzaine de villes à travers l’Hexagone. En 1997, il fonde en France le Conseil Franco-Québécois de la Culture qui a pour objet de développer les échanges culturels entre la France et le Québec. Deux ans plus tard, il ouvre une antenne de cette même association au Québec.

En 2007, il écrit et publie le récit « Les Biflides se souviennent », et l’essai historique « Le Mont du roi ». Il participe en 2009, en tant que poète, à l’anthologie française “Poésie du Rêve. Rêves de Poésie” (Les Dossiers d’Aquitaine) en y publiant son poème « Préface aux dirigeants ».

En 2003, il est nommé au sein du « Research Board of Advisors » de l’“American Biographical Institute” (Caroline du Nord, États-Unis) et en 2008, il est accepté au sein de l’“International Biographical Center” (Cambridge, Angleterre). En 2010, il remporte le Diplôme d’honneur de la francophonie au « Concours Europoésie UNICEF 2010 », en France. Son nom figure aussi dans le « Dictionnaire des poètes d’ici – de 1606 à nos jours », paru aux Éditions Guérin, Québec.

En 2009, il fonde les Éditions Dédicaces où il publie des auteurs en provenance de tous les pays. Cette maison d’édition est encore active aujourd’hui. Entre temps, il écrit et publie les livres « Le Prince Fou », tomes 1 et 2 (traduits en anglais et en espagnol), et « La Société fabienne: Les maîtres de la subversion démasqués ». Il est préfacier pour les livres de Giovanni Cristofalo (Italie), « Le mystère de la croix de Pauciuri: Sur les traces de l’abbé Ursus, de l’Ordre de Sion et des Templiers de Calabre », et de Jarl Alé de Basseville (France), « Mon devoir » (traduit en anglais et en albanais).

 

Les faits sont les faits, la vérité sur les Khazars, par Benjamin H. Freedman

ISBN : 978-1-0986-4466-6
Format : 206 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

« Les faits sont les faits, la vérité sur les Khazars » est un pamphlet se présentant comme le texte d’une lettre qu’un homme d’affaires juif, Benjamin H. Freedman, a écrit à un médecin « converso », David Goldstein, en 1954. Cette lettre défend l’idée selon laquelle le christianisme est une réalité du judaïsme.

Le texte expose la notion selon laquelle la plupart des individus désormais identifiés comme juifs, ne sont pas le peuple sémitique israélite de la Bible, mais les descendants des Khazars, un peuple turcophone d’Asie centrale converti en masse au judaïsme au 8ème siècle. Freedman ne se réfère pas aux Juifs, mais à des « soi-disant » Juifs.

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À PROPOS DE L’AUTEUR :

Benjamin Harrison Freedman est un homme d’affaires et pamphlétaire américain du XXe siècle (New York, 1890 – 1984). Né dans une famille juive ashkénaze, il se convertit au christianisme et devient un virulent orateur, conférencier et pamphlétaire antisioniste et critique du judaïsme.

Freedman fut l’assistant de Bernard Baruch à la campagne présidentielle de 1912. Il assurait la liaison entre Rolla Wells, futur gouverneur de la Réserve fédérale à Saint-Louis et Henry Morgenthau senior. Il assistait régulièrement à des réunions avec le futur président des États-Unis Woodrow Wilson au sein du Comité démocratique national où il croisa également Samuel Untermyer. Il aurait été présent parmi la délégation envoyés par les milieux sionistes (un groupe de 117 personnes menées par Bernard Baruch) lors de la conférence de Versailles qui devait aboutir au traité afin de veiller aux suites de la déclaration Balfour de 1917. Parmi ses relations, on peut citer Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy et son fils John F. Kennedy ainsi que d’autres personnes influentes telles que Haroldson Lafayette Hunt, Jr. et son fils Nelson Bunker Hunt.

Vers 1946, avec son épouse, “RM Schoendorf” (Rose M. Schoendorf Freedman), il parrainait une série de publicités sous le nom de « Ligue pour la paix et la justice en Palestine ». En 1946, il poursuivit en justice le Comité juif américain pour diffamation et l’affaire fut rejetée en moins d’un mois.

PRIX : 16.00 $CA

Dmitry Medoev — Южная Осетия и политика России в Закавказье: проблемы и персективы

ISBN : 978-1-77076-772-0
Format : 192 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Автор этой книги, Дмитрий Николаевич Медоев, государственный деятель и дипломат, первый Чрезвычайный и Полномочный Посол Республики Южная Осетия, имеющий богатый опыт дипломатической службы и государственной деятельности поставил перед собой цель показать развитие отношений России со странами Закавказья в общем контексте интересов других региональных стран, начиная с периода, когда весь Кавказ был составной частью единого государства – сначала Российской Империи, позже СССР и до образования новых независимых государств в регионе после 1991 года.

При этом, в фокусе его внимания находится Южная Осетия – молодое, признанное Российской Федерацией и рядом стран-членов ООН государство. Именно тут, по мнению автора книги, как в капле воды, нашел свое отражение весь спектр сложных экономических, политических, этно-демографических и культурных проблем, создающих сегодняшнее содержание политического процесса в Закавказье.

Издание предназначено для специалистов, занимающихся вопросами российско-кавказских отношений, экспертов-аналитиков, преподавателей и студентов высших учебных заведений.

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TRADUCTION : L’auteur de ce livre, Dmitry Nikolaevich Medoev, homme d’État et diplomate, premier ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République d’Ossétie du Sud, doté d’une vaste expérience des activités diplomatiques et gouvernementales, s’est fixé pour objectif de montrer l’évolution des relations de la Russie avec les pays de Transcaucasie dans le contexte général des intérêts d’autres pays de la période où tout le Caucase faisait partie intégrante d’un seul État – d’abord l’empire russe, puis l’URSS et jusqu’à la formation de nouveaux États indépendants dans la région après 1991.

Dans le même temps, son attention est concentrée sur l’Ossétie du Sud-Alanie, reconnue par la Fédération de Russie et un certain nombre d’États membres de l’ONU. Selon l’auteur du livre, c’est ici, comme dans une goutte d’eau, que se reflète tout l’éventail de problèmes économiques, politiques, ethno-démographiques et culturels complexes qui créent le contenu actuel du processus politique en Transcaucasie.

La publication est destinée aux professionnels des relations russo-caucasiennes, aux analystes experts, aux enseignants et aux étudiants des établissements d’enseignement supérieur.

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À PROPOS DE L’AUTEUR :

Né le 15 mai 1960 à Stalinir (aujourd’hui Tskhinval), Dmitry Nikolayevich Medoyev (Дмитрий Николаевич Медоев) est un homme d’État et diplomate d’Ossétie du Sud. Il fut le premier ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République d’Ossétie du Sud en Fédération de Russie (2009-2015).

Avant la reconnaissance de l’indépendance de l’Ossétie du Sud par la Russie le 26 août 2008, il était l’envoyé sécessionniste à Moscou pour la République d’Ossétie du Sud. Il a été largement cité lors de la guerre d’Ossétie du Sud de 2008 sur la position du président Edouard Kokoïty lors de l’invasion du 8 août et a depuis participé à la négociation de la souveraineté de la Géorgie sur la région.

Le 13 janvier 2008, Dmitry Medoyev a présenté ses lettres de créance diplomatiques à Grigory Karasin, vice-ministre russe des Affaires étrangères. Le 12 janvier 2009, il a été nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République d’Ossétie du Sud en Fédération de Russie. Quatre jours plus tard, dans la salle Alexandre du Grand Kremlin, il a présenté ses lettres de créance au président de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev. Le 2 mars 2015, le président de l’Ossétie du Sud, Anatoli Bibilov, a démis Dmitry Medoyev de son poste d’ambassadeur en Russie. Depuis 2017, il est ministre des Affaires étrangères de l’Ossétie du Sud-Alanie.

PRIX : 19.45 $CA

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