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Roméo et Juliette sur le piton érotique, turlure, par Paul-Gabriel Dulac

ISBN : 978-1-77076-319-7
Format : 184 pages, 6.0 x 9.0 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Ce cabaret théâtre Roméo et Juliette sur le piton érotique, turlure célébrant le florilège des faveurs et plaisirs de l’érotisme entre amants, donne forme par onze scènes à onze séquences de la vie d’un même couple. Chacune des scènes détranspose et recompose en d’autres temps et lieux les amours symbiotiques et passionnels des personnages emblématiques de Roméo et Juliette.

Dotés d’une verve joyeuse et comique, mes personnages de Roméo et Juliette sur le piton érotique, turlure, sont tantôt amis, amants pathétiques, jeunes ou vieux, assagis ou immatures, grincheux, fâcheux, fiévreux, têtus, délurés, ardents, innocents, présomptueux, satyriques, etc.. En somme, voilà des amoureux, souvent naïfs, voire fautifs, et, en général, égrillards ou fripons. Par les coups et revers de fortune, ils sont de tout âge, conditions et de tout temps. Prédisposés au burlesque, ils s’enchantent, se narguent, s’impatientent, se désolent, se querellent et partagent, entre facéties et farces, émois amoureux, faisceaux de rêveries et, par droiture d’âme, langage tout en finesse de leurs marques d’amour.

Personnages colorés, saisissants et extravagants, ils s’enflamment aux plaisirs de la drague bien que souvent leurs grosses paluches font des à-plats dans la soupe. D’ailleurs, avant de se pelochonner dans le mitan de leur lit, et, de s’y souder comme boeuf, cachalot, coq et jars, débordent-ils allègrement à s’invectiver et à trompeter de bon coeur par mille écarts et frasques de langage.  Mes bons Roméo et Juliette sur le piton érotique, turlure ont donc tout du contraire du pathos romantique et du tragique shakespearien.

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PRIX : 20.10 $CA

Disponible au format PDF – 10.00 $ >>>>

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Le fantôme du quai d’en face, de Guy Alexandre Sounda

Ce texte convoque implicitement un lieu intemporel. Disons mieux un préau sans nom et sans âge avec des ombres qui défilent sans cesse, un lieu inscrit au-delà de la norme alitée. Puis un personnage qui navigue entre l’imaginaire et le réel : Jonazs, ex-lésionnaire, fantôme des temps modernes.

Ses mots braquent nos maux du doigt : ceux que nous refusons de voir, autour de nous, en nous et voire au-delà de nous. Ensuite une valise dont le contenu nous renvoie à nos puérilités refoulées et à nos âneries lamentables : celles que nous nous tuons à cacher au plus loin de nous, à l’abri des regards curieux et sournois. Cette valise est un vrai bazar de babioles qu’il a patiemment collecté au gré de ses errances fantomatiques comme de précieux souvenirs d’une ère lointaine. Puis enfin une voix, la sienne. La voix d’un homme qu’on a largué au fond des oubliettes. Un ex-lésionnaire à qui l’on a flanqué un destin aux allures d’une fable qu’aurait pondu un clochard rongé par l’hiver et le vin sur un banc solitaire. Elle claironne ses douleurs sous un ton à la fois caustique et drôle, comme pour nous donner à rire et à réfléchir en même temps. Elle exhume un homme coincé sous le paillasson à cause d’une minable étourderie. Une étourderie ? De méchantes langues ont fait croire à tous ses proches ainsi qu’à sa propre femme qu’il est mort en mille morceaux irrécupérables dans un caniveau pendant la guerre. La voix explose pour faire naître une vie que tout le monde croit à 6 pieds sous terre.

Disponible pour le Kindle Amazon

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